C’est ce que l’on peut découvrir sur les montages suivants qui reprennent les mêmes prises de vue à un an d’intervalle : Site THE SUN

On retrouve ce principe sur le site boston.com (il faut cliquer sur la photo pour voir l’équivalent d’il y a un an)

 

Je trouve cela vraiment impressionnant, le pays a su se ressaisir rapidement et gommer quasiment toute trace de la catastrophe.

 

Quasiment car il reste encore bien entendu des cicatrices. C’est notamment le cas du cargo de pêche échoué à plus d’un kilomètre de son port d’amarrage. Un débat existe sur la manière de traiter ce vestige : le faire disparaitre pour oublier cette journée dramatique ou au contraire, en faire un monument symbolique pour rappeler la violence des éléments et la force du Japon pour se relever de cette tragédie.

un_cargo_echoue_pour_se_souvenir_du_tsunami_japonais.jpg


















Source

 

Le cas de la centrale de Fukushima n’est toujours pas réglé non plus, mais cela fait partie d’un sujet relatif aux risques liés aux centrales nucléaires dont le débat n’a pas de place dans ce billet.